l[.11.]l Arrêt?

l[.11.]l Arrêt?
Ca fait un moment que ce blog n'a pas été mis a jour, tout d'abord parce que c'est les vacances et ensuite parce que je l'ai laissé devolontairement...j'ai changé et bcp de choses ne me correspondent plus part les poèmes...et encore)c'est pourquoi j'ai modifet suppricertains articles...mais pour qu'il me coresponde vraiment, il aurait fallu que je supprime a peu près la moitier du blog...et la je me suis demandé si se ne serait pas mieux que j'arrète le blog....je n'ai pas encore pris de decision...peut etre que je le continuerai mais cette fois avec des poèmes et de la musique, je vais sans doute arréter le racontage de vie ^^
Merci bcp a ceux qui ont lu ce blog et ont laissé des comms...
A
bientot...peut etre

PS d'avril 2007 xd : je fais enfin le tri sur mon blog ^^

# Posté le dimanche 20 août 2006 13:15

Modifié le mardi 31 juillet 2007 18:21

l[.10.]l

l[.10.]l
Entre deux pleurs
Je regarde cette fleur
Elle est fanée..
Tout comme ma vie ratée...
Entre deux pensées
Je regarde cette allée
Lobscur m'apelle
J'arrache mes ailes
Entre deux regards
S'installe le noir
Tout deviens flou
Je perds mon pouls
Je me laisse aller
Ca y est,c'est arrivé
Tout redeviens clair
Je laisse faire..
Les liens sont brisés
Ma vie s'en est allée...

# Posté le lundi 19 juin 2006 16:57

Modifié le mardi 31 juillet 2007 18:21

l[.9.]l poème

l[.9.]l poème
*
*
*
*
*
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Perdue...
Je ne sais plus qui je suis
Et ce que je veux être
Tout ce que je sais faire
C'est me faire du mal.

On me dit que je n'ai qu'à me bouger
Pour changer mes idées
Mais personne ne comprend
Qu'au fond de mon trou
J'ai les deux pieds enlisés...

Je ne vois pas la lumière
Perdue dans ma colère
Perdue dans ma ViE
Perdue dans mes IdeEs
Perdue dans mon Corps

Et BieNtOt FaCe à La Mort


***********
j'adore la photo^^

# Posté le lundi 19 juin 2006 15:31

Modifié le mardi 31 juillet 2007 18:20

l[.8.]l Rêves...

l[.8.]l Rêves...
____________Vie tes ves




_______________________Ne rêve pas ta vie

# Posté le mercredi 19 avril 2006 09:26

Modifié le mardi 31 juillet 2007 18:20

l[.7.]l

l[.7.]l
J'ai offert un dessin à ma maman. Y avait des fleurs de toutes les couleurs et un gros soleil très rond, très jaune ; on aurait dit qu'il brillait sur la feuille.
Ma ma
man a dit :
- Dessiner, à ton âge... Tu n'as rien de mieux à faire ? Ta chambre est rangée ?
Ma c
hambre n'était pas rangée. J'ai repris le dessin et je l'ai donné à la maîtresse. La maîtresse a dit "C'est joli, toutes ces couleurs !" et elle a affiché le dessin dans la classe.
J
'ai cueilli des fleurs pour la mtresse. Sur le chemin de l'école j'ai trouvé des fleurs toutes jaunes, toutes rondes, avec des pétales comme des rayons.
On aur
ait dit des minisoleils. La maîtresse a dit merci et elle a mis les minisoleils dans un verre d'eau, sur son bureau.
J'a
i dit à ma maman : "J'ai cueilli des fleurs à la maîtresse". J'aurais pas dû dire ça. Ça a fait de la peine à ma maman. Elle a dit :
- Ah bon ? Tu cueilles des fleurs pour la maîtresse. Pas pour ta mère.
J'
ai plus cueilli de fleurs pour la maîtresse.
J
'ai cueilli des fleurs pour ma maman. Je lui ai fait tout un bouquet de minisoleils.
Ma
maman a dit :
- T'
appelles ça des fleurs ?
E
t elle a jeté tous les minisoleils à la poubelle.
Le
s minisoleils, en vrai, ça s'appelle des pissenlits. Et c'est pas des fleurs ; c'est des fausses fleurs. Je savais pas.


J'ai cueilli des pâquerettes pour ma maman. En rentrant de l'école, sur le chemin, j'en ai cueilli tout plein. Ça faisait un gros bouquet. Pour décorer, je l'ai entouré de grandes feuilles, pour faire comme les bouquets qu'on achète chez le fleuriste, quand on est invité chez des gens pour manger. Chez le fleuriste ma maman dit toujours : "C'est joli tous ces feuillages, ça fait une belle présentation".
Je
suis rentré en retard à la maison. J'ai donné le bouquet à ma maman.
Ell
e a dit :
- C
'est à cette heure-là que tu rentres ?
J'ai expliqué que les pâquerettes, c'était long à cueillir. Elle a dit :
- Je n
e veux pas que tu traînes en chemin. Surtout pour des querettes. Les pâquerettes, ce sont des fleurs sauvages ; y en a partout.
Les
querettes, ça compte pas comme fleurs. Je savais pas. Les fleurs, c'est difficile pour savoir vraiment.
Mon bouquet a séché sur le bord de l'évier ; le lendemain il était mort.
Pour l
'anniversaire de ma maman, je lui ai offert des vraies fleurs. J'ai pris les cinquante francs que ma mamie m'a donnés pour Noël et j'ai dit au fleuriste :
- je
voudrais des fleurs pour ma maman. J'ai cinquante francs.
Le fleuriste a dit :
- Le
mieux, ce sera des roses...
J'ai
acheté des roses, cinq. C'était dix francs la rose. C'est cher, les vraies fleurs.
J'ai
donné les roses à ma maman, dans un paquet tout décoré, avec des feuilles autour. Ça faisait une belle présentation.
Ma
maman a dit :
- D
es roses ! Y en a plein le jardin ! C'est jeter l'argent par les fenêtres !
Moi,
je croyais que les fleurs du jardin, ça comptait pas comme fleurs. Je savais pas.
Ma ma
man m'a dit d'offrir les roses à la voisine, parce que la voisine, la pauvre, elle a pas de jardin.
Quand j
e serai grande, je voudrais une maison comme la voisine, une maison sans jardin. Comme ça, ça fera moins de problèmes avec les fleurs. Les fleurs faudra toujours les acheter, parce que chez moi y en aura pas.
La voi
sine était contente. Pour me récompenser, elle m'a don une sucette, toute ronde, toute jaune, comme un minisoleil.


Ma
maman, elle est contre les bonbons, parce que les bonbons ça fait pousser des caries dans la bouche des enfants.
J'ai ma
ngé la sucette en cachette, dans les toilettes. Doucement, tout doucement. J'avais peur que les caries poussent dans ma bouche, comme des petites bêtes. Dans la glace des toilettes, j'ai vérifié. Pas de caries.
Ma
maman a trouvé que je mettais longtemps. Elle a tapé à la porte :
- Qu'est-ce q
ue tu fais là-dedans ? Je ne veux pas que tu t'enfermes, tu entends ?
J'ai cach
é le reste de sucette dans ma poche et j'ai ouvert la porte.
La sucette, je l'a
i mangée par petits bouts, chaque fois que j'allais faire pipi. C'était pas amusant parce que le tissu collait à la sucette. J'avais des espèces de fils dans la bouche.
Quand même je l'ai
finie, et j'ai pas eu de caries.


Pour la fête des
mamans, je savais pas quoi faire. J'avais fabriqué un cadeau à l'école avec la maîtresse, mais ma maman elfe aime pas les cadeaux qu'on fabrique à l'école.
Ell
e dit qu'après il faut ranger, qu'il y a déjà assez de bazar comme ça dans la maison.
J'ai réfléchi. Tout
le samedi j'ai réfléchi.
J
'ai trouvé. Un poème. C'est un cadeau qui prend pas de place. J'ai fait un poème avec des verres à pieds.
Les verres à pieds, la maîtresse nous a bien expliqué : un verre c'est pas seulement pour boire, c'est aussi une ligne dans un poème. Les pieds, c'est des morceaux de mots.
Par exemplaire
J'ai-me-ma-ma-man, c'est un verre à cinq pieds.


M
oi je voulais des verres à six pieds. Six pieds, c'est mieux.
J'ai écrit :

Je
t'écris ce poème
Pour te d
ire que je t'aime
Car tu e
s ma maman
Bonne fête mama
n

Après j'avais plus d'id
ée. A cause des pieds ; les pieds c'est compliqué.
J
'ai mis plein de couleurs. J'ai entouré le poème dans un grand rond très jaune. Et j'ai fait des rayons tout autour du rond.
Ma maman
m'avait dit : "Tu rangeras ta chambre samedi". J'ai pas eu le temps. A cause du poème. La poésie, c'est long à faire, surtout quand c'est bien présenté.


Le di
manche, j'ai offert le poème à ma maman. J'ai dit : "C'est moi qu'ai inventé le poème. Toute seule". D'abord elle a dit :
- Oui, ça r
ime.
Puis elle a dit :
-
Tu t'es pas cassé la tête.
Et aussi :
- Ta chambre
est rangée ?
J'ai rien dit
.


Alors ma maman est ren
trée dans ma chambre. Y avait des habits par terre, pas beaucoup mais un petit peu. Ma maman a dit :
- C'e
st bien la peine de m'écrire des poèmes ! Si tu m'aimais vraiment, tu aurais rangé ta chambre.
J'ai rangé
ma chambre. Même les livres ; j'ai mis tous les Oui-Oui ensemble, séparés, parce que les Oui-Oui, c'est mes préférés.
J'ai appelé ma
maman pour lui montrer :
-
Regarde maman, c'est tout en ordre. Ça te plaît ?
E
lle a dit :
- Non - Non...
ça ne va pas tous ces Oui-Oui, c'est bébé. Faudra les donner à ta cousine.
Pui
s elle a soupiré :
- Je ne
sais pas ce qu'on fera de toi...
Moi non plus. Je ne
sais ce que je vais devenir. J'ai peur de finir des linquants.
Quand on n'est
pas sage, on finit des linquants, souvent.


Comme l
es voisins d'en face, ma maman dit qu'un jour ils finiront des linquants.
Linqua
nt, c'est pas dans le dictionnaire. J'ai regardé.
Qu
and je serai grande, je ferai un dictionnaire avec tous les mots qui sont pas dans le dictionnaire ; pour les enfants.
Mes enfants, j
e leur expliquerai tout bien : les vraies fleurs, les fausses fleurs, les fleurs qui comptent, les fleurs qui ne comptent pas, les verres à pieds, les linquants.


Le soir de la fête des
mamans, j'ai demandé à ma maman :
- Maman, pour de vrai, tu m'aimes ?
El
le a dit :
- Ne
pose pas de questions idiotes ! Tu t'es lavé les dents ?


La
fête des mamans, c'était il y a longtemps maintenant.
Mainte
nant, je regarde les mamans. Les mamans des autres enfants. A la sortie de l'école, j'espionne.
Y a d
es mamans, quand elles voient venir leur enfant, elles sourient tout à coup. Un sourire comme pour dire : je le reconnais, c'est lui, c'est mon enfant. Un drôle de sourire. Du soleil dans leurs yeux.
Y a
des mamans, elles embrassent leur enfant, ou bien elles lui passent la main dans les cheveux. Elles le touchent. Lui prennent la main sur le chemin. C'est pas toutes les mamans, mais c'est beaucoup de mamans qui font comme ça.
Y a d
es mamans, elles donnent des noms d'animaux à leur enfant. Mon petit chat, mon lapin, mon biquet, mon oiseau, ma grenouille, mon poussin.


Hier ma maman est venue me chercher à l'école, parce qu'il fallait aller chez le docteur juste après, pour le vaccin.
Quand
elle m'a reconnue, à la sortie, elle m'a dit :
- Vite,
vite ! On a rendez-vous, dépêche-toi !
A ce m
oment-là, juste à côté, y a une maman qui a parlé à son enfant. Elle lui a parlé doucement, mais j'ai entendu. La maman a dit "Je t'aime".
M
a mère aussi, elle a entendu. Elle a haussé les épaules. Elle a fait son air vexé ; son air fâché, celui qu'elle fait toujours quand elle entend des gros mots.
Pou
r ma mère, ces mots-là c'est des gros mots.


Quand je serai une maman je dirai des gros mots. J'en dirai tout plein ; j'en dirai tous les jours. Je t'aime mon petit chat, mon lapin, mon biquet, mon oiseau, ma grenouille, mon
poussin
. Je t'aime mon enfant.
J'ai ma
l au coeur.
C'
est à cause du vaccin, sûrement.

# Posté le vendredi 14 avril 2006 06:10

Modifié le mardi 31 juillet 2007 18:19